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D'aviateur à pilotes cadets

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Parmi les 110 recrues de la dernière promotion pilotes cadets d'Air France, huit ont débuté leur formation fin juin, les suivants partiront de façon échelonnée d'ici à mi-décembre.

Avec l'ambition de devenir pilote, héritier lointain des Jean Mermoz, Henri Guillaumet et autre Maurice Noguès, ces aviateurs d'exception qui défrichèrent les premières lignes pour l'Aéropostale, Air Orient puis Air France. Souvent seuls à l'époque et livrés aux éléments à bord d'engins à la fiabilité incertaine. Parfois flanqués d'un mécanicien navigant, les yeux rivés sur une flopée de cadrans. Époque épique ! 

Puis les avions se firent plus puissants, complexes, nécessitant un équipage renforcé, aux compétences spécifiques. Dans les années cinquante, une traversée transatlantique exigeait a minima la présence de cinq équipiers : un commandant de bord et un copilote, un mécanicien navigant pour surveiller les moteurs, un radio pour le lien avec le sol, et un navigateur pour indiquer le cap à suivre. Avec les progrès de l'avionique, le cockpit se dépeupla. Désormais, l'équipage technique de chaque avion d'Air France se compose d'un commandant de bord et d'un officier pilote de ligne, homme ou femme, la première en 1975. Binôme renforcé d'un ou deux autres pilotes sur des vols longs. 

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